ongle cassé noir
tissu traits de fragments
souterraine et soudain
la roche implose
le silence éclate
puis dans le bruit
silence de fracas
l'eau jaillit
se rend à la vue
à la transparence
aux mains assoiffées
en contrebas
nicolas vasse
5/07/2010
5/06/2010
traverse crinières de portes
les brusques mouvements
les chutes des corps
pâle pour le printemps
tandis que céleste nue
d'elle vapeurs de fantômes
l'hémoglobine bat
ruine la possibilité même
du temps des hommes
et piano l'escalier
et piano l'abattement
du vautour de l'œuvre
traverse il ne restera
rien
nicolas vasse
les brusques mouvements
les chutes des corps
pâle pour le printemps
tandis que céleste nue
d'elle vapeurs de fantômes
l'hémoglobine bat
ruine la possibilité même
du temps des hommes
et piano l'escalier
et piano l'abattement
du vautour de l'œuvre
traverse il ne restera
rien
nicolas vasse
5/05/2010
5/04/2010
5/03/2010
5/02/2010
il y a des mines inépuisables
ravins silex armes de morts
les pères la mémoire des autres
et la sienne comme la terre
étouffée de strates
d'années de temps
la pluie l'argile le sale
la résine du passé
ce que l'on a pas réussi
à conquérir pour toujours
ni même une seconde
ça fuit ça se fissure ça crève
l'eau s'échappe
de la tête en cheveux
de paupières
nicolas vasse
ravins silex armes de morts
les pères la mémoire des autres
et la sienne comme la terre
étouffée de strates
d'années de temps
la pluie l'argile le sale
la résine du passé
ce que l'on a pas réussi
à conquérir pour toujours
ni même une seconde
ça fuit ça se fissure ça crève
l'eau s'échappe
de la tête en cheveux
de paupières
nicolas vasse
5/01/2010
bras larges démones qui s'enfoncent
cassures briques paysages d'inquiétudes
traînée grise d'un plat qui s'écrase
alors cet état larvaire du corps en stances
cet abandon dans la rue dans la ville
béance large de lèvres aveuglées
les passants les miroirs les chevaux
dans le cœur corrompu et flagellé
tracent les gerçures le vin du cri
le sang la folle indifférence
d'une vie statuaire et close
nicolas vasse
cassures briques paysages d'inquiétudes
traînée grise d'un plat qui s'écrase
alors cet état larvaire du corps en stances
cet abandon dans la rue dans la ville
béance large de lèvres aveuglées
les passants les miroirs les chevaux
dans le cœur corrompu et flagellé
tracent les gerçures le vin du cri
le sang la folle indifférence
d'une vie statuaire et close
nicolas vasse